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DevOps Tutorials : parcours complet 2026

À la fin de ce hub, vous aurez une carte Git → Capstone, saurez dans quel ordre ouvrir les modules déjà en ligne, et distinguerez culture DevOps et simple pile d’outils.

Niveau : Débutant → Intermédiaire · Temps estimé : 40 min de lecture + le parcours · Dernière vérification : 2026-09-13

Prérequis

  • Envie d’un fil rouge plutôt que de vingt onglets
  • Un laptop + VM jetable ; pas besoin d’un cluster de prod
  • Socle utile : Linux, puis ce menu

Le DevOps n’est pas une checklist d’outils. C’est un système : versionner, builder, conteneuriser, orchestrer, configurer, déployer, observer — reliés par des pipelines, jugés en production sur votre capacité à livrer souvent sans casser la nuit.

Cette page est le hub de la série DevOps Tutorials sur DevOps Elastic Hayway. Elle enrichit le landing existant (promesse, cartes 01–09, FAQ) pour atteindre une densité pédagogique 2026, avec tous les feuilles du menu déjà publiées.

Pour qui (et pour quoi)

  • Débutants DevOps / SRE juniors qui veulent un fil FR
  • Développeurs qui doivent packager, déployer, lire un pipeline
  • Ops / sysadmins qui montent vers le cloud-native avant AWS, Azure ou Terraform

Objectif : passer de « j’ai vu Docker une fois » à « je tiens Git → image → cluster → CI/CD → monitoring ».

Pourquoi un parcours (pas une playlist)

Sans ordre, on installe Jenkins avant Git, Kubernetes avant une image, Nagios avant un service qui écoute. Le fil 01 → 09 évite ça. Chaque module est une page pilier déjà en HTTP 200. Vous pouvez sauter au module du jour, mais le Capstone suppose Git, Maven, Docker, Jenkins (et idéalement Ansible + Nagios).

Culture : automatiser le feedback, réduire le lot, partager la responsabilité livrer+exploiter. Les outils ne sont que des leviers. Un Jenkinsfile sans revue Git, c’est du théâtre. Une image sans tag, c’est de l’amnésie. Un cluster sans requests, c’est de la loterie. Ce hub le répète pour que les leçons ne restent pas des îlots.

Le parcours : Git → Capstone

01 — Git

Branches, merge, remotes, historique lisible. Sans cela, Maven et Jenkins deviennent du bricolage.

02 — Maven

POM, lifecycle, dépendances, packaging — le pont vers l’image et le job CI.

03 — Docker

Dockerfile, volumes, réseaux, Compose, puis Swarm. Socle avant Kubernetes.

04 — Kubernetes

Pods, Deployments, Services, volumes, RBAC, Helm. Terrain réel après Docker.

05 — Ansible

Inventory, playbooks, rôles, Vault. Config idempotente, agentless.

06 — Puppet

Manifests, modules, primary/agents. Comparer les modèles de configuration management.

07 — Jenkins

Pipelines, agents, Jenkinsfile, credentials. Brancher Git + Maven + Docker.

08 — Nagios

Hosts, services, checks. Observer avant que la prod ne le fasse à votre place.

09 — Capstone

Projet banking : Git → Maven → Jenkins → Docker → Ansible → prod.

Comment utiliser ce hub

Lisez 01 → 09 pour une première base. Sinon, ouvrez le module qui bloque le projet du jour. Sur mobile : Git → Docker → Kubernetes avant Jenkins et le Capstone. Socle : Linux. Ensuite cloud / IaC : AWS, Terraform, Azure DevOps.

Vous n’avez pas besoin d’un cluster de prod. Laptop + Docker / VM lab + Free Tier suffisent, sur des environnements jetables. Zéro secret en clair dans les snippets du site.

Ce que vous saurez faire

  1. Versionner — branches, PR, historique
  2. Builder — lifecycle Maven et deps
  3. Conteneuriser — Dockerfile, volumes, Compose
  4. Orchestrer — Deployments, Services, RBAC
  5. Automatiser — Ansible + vision Puppet
  6. Livrer et observer — Jenkins CI/CD + Nagios

Grille menu DevOps (liens live)

Étape Module live
01 Git DVC · hub Git
02 Maven Build Tool
03 Docker
04 Kubernetes
05 Ansible
06 Puppet
07 Jenkins
08 Nagios
09 Capstone Project

Continuer : Linux · AWS · Terraform · Azure DevOps · IA · E-books

Ce que « DevOps » veut dire ici (2026)

Sur ce site, DevOps n’est ni un titre LinkedIn ni un serveur Jenkins unique. C’est la capacité à faire circuler un changement : idée → commit → artefact → environnement → signal. Les neuf modules sont des leviers, pas des trophées. Vous pouvez être « DevOps » avec Git + Compose + un petit pipeline, si le feedback est court. Vous pouvez empiler Kubernetes et échouer si personne ne sait rollback.

Culture. Petits lots, revue, responsabilité partagée, incidents comme apprentissage. Un Capstone sans revue de branche viole déjà le brief ABC. Un plugin Jenkins installé à la main sur un controller jamais sauvegardé n’est pas de l’industrialisation.

Outils. Git est non négociable. Maven représente le build reproductible (d’autres stacks ont leurs équivalents). Docker est le contrat d’artefact. Kubernetes est optionnel selon la taille. Ansible/Puppet corrigent le drift OS. Jenkins (ou Actions, ou Azure Pipelines) orchestre. Nagios (ou équivalent) ferme la boucle. Le hub Azure DevOps raconte la même histoire dans l’écosystème Microsoft.

Ordre. L’ordre 01→09 n’est pas du snobisme. Il évite les impasses : un Deployment sans image, un playbook sans SSH, un check HTTP sans process. Si vous êtes ops et déjà à l’aise Linux, commencez quand même par Git DVC : le reste du site suppose un historique propre.

Temps. Un module pilier se lit en une heure ; le lab associé en prend deux. Le parcours entier n’est pas un week-end. Mieux vaut Docker vraiment compris que « j’ai cliqué jusqu’au Capstone ». Les e-books et le compte membres sont optionnels : les pages du menu restent lisibles.

Après ce hub. Linux si le terminal tremble. AWS ou Terraform si vous visez le cloud. Azure DevOps si votre entreprise est déjà sur Boards/Repos/Pipelines. IA si vous voulez accélérer lecture de logs et runbooks — sans déléguer les secrets à un chatbot.

Relisez la grille avant chaque session : un seul module, un geste vérifiable (commit, JAR, conteneur, catalog, build, check). C’est ainsi que le hub cesse d’être une landing mince et devient un plan de travail.

Promesse de parcours (ce que vous saurez démontrer)

À la fin du fil, vous pouvez montrer : un dépôt avec branches et revue ; un build Maven reproductible ; une image taguée ; un cluster de lab ou au moins un Deployment kind ; un playbook idempotent ; un Jenkinsfile qui enchaîne ; un check Nagios sur le port métier ; un README de Capstone qu’un tiers peut suivre. Ce n’est pas « le » DevOps universel. C’est ce parcours, en français, à jour 2026, sans stubs de 200 mots.

Si un module est encore court ailleurs sur le site, ce hub reste la source d’ordre. Les pages sœurs se densifient ; les slugs ne changent pas. Vous n’avez pas à collectionner les URL : vous suivez 01 jusqu’à 09.

Les équipes mixtes (dev + ops) peuvent se partager les modules : les uns Git/Maven/Docker, les autres Ansible/Nagios, le Jenkinsfile au milieu. Le Capstone force la couture. C’est pour cela qu’il est dernier, pas premier.

Gardez les environnements jetables. Un lab que vous avez peur d’effacer n’est plus un lab. Recréez, rejouez, documentez les versions. C’est le geste que les offres d’emploi appellent « industrialiser » — ici, sans budget cloud obligatoire.

Erreurs fréquentes du parcours

Sauter Git « parce que je connais GitHub Desktop » : l’historique du Capstone sera illisible. Apprendre Kubernetes avant Docker : vous copierez des YAML sans image mentale. Installer Jenkins sur le laptop de prod : pas de backup, plugins au hasard. Mélanger Ansible et Puppet dans le même lab sans avoir compris l’un : vous empilerez deux daemons pour un nginx. Monitorer trop tôt : Nagios sur une appli qui n’écoute pas encore. Le remède : suivre la grille, un module vert, puis le suivant.

Autre piège : collectionner les certifications sans jamais rejouer un pipeline depuis une VM propre. Le Capstone est là pour ça. Si une étape dépend d’un fichier oublié sur votre machine, le parcours n’est pas terminé.

FAQ allongée (cas réels d’apprenants)

Je n’ai que le week-end. Faites Git + Docker. Lisez ce hub en entier pour voir la carte. Revenez pour Maven et Jenkins le week-end suivant. Le Capstone attendra ; un Docker solide n’attendra pas.

Mon entreprise est full Azure Pipelines. Suivez quand même Git, Docker, Kubernetes ici, puis basculez sur le hub Azure DevOps. Les objets mentaux (commit, image, pipeline, check) sont les mêmes ; les boutons changent.

Je suis sysadmin, Git me semble « trop dev ». Justement. Sans historique, vos playbooks et vos cfg Nagios deviendront des copies sauvages. Le module 01 n’est pas optionnel.

Puis-je inverser Ansible et Puppet ? Oui pour la curiosité. Non si vous voulez le Capstone vite : le brief demande Ansible pour Java/Apache. Puppet reste le comparatif.

Ces réponses évitent les faux départs. Le hub n’est pas un examen ; c’est un ordre de bataille. Quand une page sœur sera encore WARN ailleurs, celle-ci doit rester dense et claire : neuf liens, une culture, zéro stub.

FAQ

Par où commencer si je suis vraiment débutant ?

Git DVC puis Docker. Ne sautez pas Git.

Faut-il déjà connaître Kubernetes pour Docker ?

Non. Docker d’abord, Kubernetes ensuite. Le Capstone suppose les deux, pas l’inverse.

Ansible ou Puppet — lequel choisir ?

Les deux sont au menu. Commencez par Ansible (YAML), puis Puppet pour comparer.

Les leçons sont-elles à jour 2026 ?

Le hub /devops/ et le menu live sont la source de vérité. Les liens de la grille sont des pages publiées.

Où faire le projet de fin de parcours ?

Capstone Project — après Git, Docker, Kubernetes, Jenkins (et idéalement Nagios).

Points clés à retenir

  • DevOps = système (feedback, petit lot, responsabilité partagée), pas une pile d’installers.
  • Ordre : Git → Maven → Docker → Kubernetes → Ansible → Puppet → Jenkins → Nagios → Capstone.
  • Chaque carte ouvre une page déjà en ligne.
  • Ensuite : Linux, AWS, Terraform, Azure DevOps, IA.

Pour aller plus loin

E-books et compte membres : boutique, compte. Les modules du hub restent gratuits à lire.

Maillage

Socle Linux · Git
Cloud / IaC AWS · Terraform · Azure DevOps
Fil Docker · Jenkins · Capstone

Ressources liées